Actualité
01/06/2013 : lecture et table ronde avec Joni Pyysalo (Nuit de la Littérature, Paris).
22/05/2013 : présentation des Colombs à Contes.
05/2013 : parution de Quand les colombes disparurent, de Sofi Oksanen, chez Stock.
02/05/2013 : rencontres avec Sofi Oksanen au lycée Calmette, à la bibliothèque Louis Nucéra et à la librairie Jean Jaurès (Nice).
04/2013 : parution de Quora despareissèron lu colombs, de Sofi Oksanen, à l'IEO-CREO PACA.
04/2013 : parution des Vaches de Staline, de Sofi Oksanen, au Livre de Poche.
29/03/2013 : première de la pièce Purge à Fontenay-sous-Bois.
03/2013 : interventions en Maths spé (Eucalyptus) et à la fac de lettres (Université de Nice).
02/2013 : parution de Sondage au pif, de Mikko Rimminen, chez Actes Sud.
12/2012 : projection d' Uzy-Bory ( Les Fraises) à l'Inalco, Paris.
12/2012 : "Les trois âges du cinéma oudmourte", dans le cadre des Journées oudmourtes (quatrièmes journées finno-ougriennes de l'Adéfo)
11/2012 : colloque "Guerres et paix", Nice.
10/2012 : semaine de la langue et des lettres russes à Nice (MUSEAAV).
10/2012 : "Littérature sans frontière", île de Ré.
10/2012 : "M.N. Lebedev et la satire politique du monde contemporain" (colloque M.N. Lebedev, Körtkerös, Komi).
06/2012 : congrès international des traducteurs de littérature finlandaise à Helsinki.
05/2012 : Vincent River à Riedisheim.
04/2012 : Vincent River à Liège.
04/2012 : rencontre avec les lecteurs à Lons-le-Saunier et Arinthod (Jura).
03/2012 : lecture bilingue de poèmes komis à la Bibliothèque nationale de Komi, Syktyvkar.
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— autour de son dernier roman —
 Sofi Oksanen était à Nice ces derniers jours pour célébrer la parution de son dernier roman en occitan niçois : Quora despareissèron lu colombs ( Kun kyyhkyset katosivat). Paru en Finlande en août 2012, cet ouvrage rencontre ici son premier public étranger hors des pays nordiques. D'autres traductions sont annoncées, notamment en français (Stock, mi-mai 2013). L'auteur a été accueillie par l'équipe des Colombs au restaurant La Sousta, où elle a pu se familiariser avec la cuisine du pays. Le 1er mai, Sofi a quitté le littoral pour remonter le Paillon et la Bevera en direction du massif de l'Authion, où elle a eu la surprise d'accomplir sa première randonnée en raquettes, en compagnie de ses traducteurs Miquèl de Carabatta et Sébastien Cagnoli, pour affronter les dernières neiges
de la saison, encore parsemées du sable saharien déposé par le vent la
semaine passée. Des campagnes napoléoniennes à la Deuxième Guerre mondiale, ce plateau a
vu s'affronter Niçois, Français, Italiens, Allemands,
Américains... Sofi a été particulièrement impressionnée
d'apprendre qu'un char avait pu monter jusque-là pour reprendre la redoute des
Trois Communes (alt. 2082 m), en avril 1945, dans l'un des derniers
combats avant l'armistice. L'excursion s'est conclue avec une réception amicale au village de Moulinet. La journée du jeudi 2 mai était consacrée aux rencontres avec les lecteurs. La documentaliste Estelle Balleroy et le chef d'établissement Michel Combe nous ont reçus au CDI du lycée Calmette, où plusieurs classes d'élèves enthousiastes ont discuté avec l'auteur, le traducteur et l'éditeur, abordant tour à tour divers aspects de l’œuvre de Sofi Oksanen, l'histoire de l'Estonie et le projet de traduction en occitan niçois. Cette rencontre dans l'un de nos plus anciens établissements scolaires (1887), le fameux lycée de jeunes filles, était d'autant plus intéressante que c'est aussi le seul lycée de Nice, aujourd'hui, où le niçois ne soit pas enseigné !    Le succès de cette journée doit beaucoup à l'assistance passionnée de Gérald Roux, consul de Finlande à Nice (ci-dessus à gauche).
À l'auditorium de la bibliothèque Louis Nucéra, de nombreux lecteurs assidus étaient venus rencontrer l'auteur des Vaches de Staline et de Purge, impatients d'en savoir plus sur son nouveau roman. Sofi a choisi de lire en finnois une scène d'amour tirée des Colombes. Joan-Pèire Baquié, président de l'IEO 06, en a lu ensuite la version niçoise éditée par ses soins : Enfin, dans la soirée, c'est à la librairie Jean Jaurès qu'a été célébré le lancement du livre Quora despareissèron lu colombs. Libraire indépendant et infatigable qui anime avec fougue "la doyenne des librairies niçoises", Patrick Esclapez a orchestré cet échange cosmopolite autour de discussions et de lectures en finnois, occitan, français, anglais... Glaudi Juniot, président de l'IEO-CREO PACA, a pris la parole en occitan pour accueillir les lecteurs et présenter le projet. La Ville de Nice était représentée par Jacques Vidal, adjoint au maire
en charge de la Littérature, de la Lutte contre l’illettrisme et des
Bibliothèques. Le prologue du roman a été dévoilé aux lecteurs, d'abord en finnois par Sofi, puis en niçois par Miquèl de Carabatta : ... et enfin, en avant-première, en version française, par Angélique Marçais, du Théâtre niçois de Francis Gag. Pendant ce temps, Sofi, stimulée par ce voyage dans les langues romanes, suivait attentivement sur la version niçoise : Pour conclure, je ne peux que répéter les paroles de Sofi : "Bouòna letura ! Chau viva !"
Et sur le site de l'IEO 06 : Voir aussi le blog de la librairie Jean Jaurès.
Merci au FILI et à l' ADEFO d'avoir rendu possible le voyage de Sofi !  photos : S. Cagnoli, IEO 06, Rémi Tournier, Gérald Roux...
Écrit par SebK, le Samedi 4 Mai 2013, 00:41 dans la rubrique "Finlande".
— de Sofi Oksanen —
  À l’occasion de la parution de son dernier roman en version niçoise,
Sofi Oksanen est de passage à Nice pour rencontrer ses lecteurs. Née en Finlande en 1977, d’une mère estonienne et d’un père finlandais, Sofi Oksanen est devenue en quelques années une figure incontournable des lettres finlandaises. Distinguée dans son pays par les prix littéraires les plus prestigieux, et à l’étranger par des distinctions telles que le Prix littéraire du Conseil nordique, elle a été particulièrement remarquée en France à la sortie de Purge, qui lui a valu aussitôt le Prix Femina étranger et le Prix du roman Fnac. L’auteur présente Quora despareissèron lu colombs ( Quand les colombes disparurent) comme le troisième volet d’une tétralogie romanesque consacrée à l’histoire de l’Estonie au XXe siècle, après Les vaches de Staline et Purge. Par ailleurs, Sofi Oksanen a écrit aussi un petit roman intitulé Baby Jane.
Le jeudi 2 mai, rencontres avec Sofi Oksanen, en présence de ses traducteurs et éditeurs : - à 14 h, au lycée Calmette (accès réservé aux élèves du lycée) ; - à 16 h, à la bibliothèque Louis Nucéra (entrée libre) ; - à 18 h, à la librairie Jean Jaurès (entrée libre). Pendant ce temps, en Finlande… Les romans de Sofi Oksanen se sont déjà vendus à plus d’un million et demi d’exemplaires, dans un pays de 5 millions d’habitants. La pièce Quand les colombes disparurent, que l’auteur vient de tirer de son roman, est déjà programmée au Théâtre national de Finlande, pour une création en novembre 2013.
Quora despareissèron lu colombs ( Kun kyyhkyset katosivat) Roman traduit du finnois en occitan niçois par Miquèl de Carabatta et Sébastien Cagnoli. IEO-CREO PACA, 2013. ISBN 978-2-9530712-4-5. Normalisation graphique de Joan-Pèire Baquié. Avec l'aimable complicité de Ben pour la calligraphie du titre ! Rencontre organisée en partenariat avec la librairie Jean Jaurès, l' Adéfo et le FILI. Éditeurs, traducteurs et imprimeur pendant la préparation de Quora despareissèron lu colombs. Photo de Sofi Oksanen par Toni Härkönen.
Préface des traducteurs
A la promiera
demanda que nen fan la gent, « Mas perqué tradurre Kun kyyhkyset katosivat en occitan ? », la repòsta
es : « Perqué es tant legítimo coma de lo tradurre en englés, ò en
italian. » De fach – e maugrat que lo nòstre relarg lingüistic sigue mai
pichin – tota lenga umana pòu exprimar l’experiença e lu sentiments umans, finda
un dialècte extrème-oriental de l’occitan coma lo niçard !
En tant, e
despí de sècolos, la leteratura occitana a esporjut d’òbras qu’an influit lu
escrivans dau monde univèrs, ben en delà de l’iera dau parlar d’òc. Cadun capisse
ben pura, que se aquela demanda n’es estada facha, es a rapòrt a la question
dei lengas minoritari ò minoradi. En aquel encastre, se l’occitan a jamai
quitat d’èstre lo mejan de creacion de pron d’escrivans – e dei grans – la
dubertura de la nòstra leteratura a la produccion forestiera, ai vents luenchs,
es una necessitat vitala. Fa la mòstra d’una cultura que non s’embarra en una
contemplacion centripeta. La creacion e la traduccion serian ensinda li doi
cambas d’una lenga d’òc druda en lo mond contemporan.
Lu ligams tra
li culturas baltiqui e occitani, niçarda en particulier, son mai numerós que un
lo porria creire. Li istòrias son aqueli dei pichini e « derisòri
Pàtrias », fachi de conquistas, de dominacions, de cambiaments de sobeiranetats,
de revés, mas tanben de resistenças. Ensin lu Fraires de la forèst mentan lu Barbets niçards, resistents ò
maufatans, sagatats dai sieus nemics, tradits dai sieus compatriòtas, tralaissats
dai sieus caps e denembrats de toi… Per cen qu’es de la lenga dei país baltics,
coma la nòstra, es estada « mespresada », esquiçada tanben tra de
nacions tròup potenti per la pilhar sus lo seri.
L’òbra de Sofi
Oksanen nen parla au còr perqué es prefondament umana, perqué partissèm
l’experiença dei sieus personatges tot au còup tant frales e tant sòdos e que,
tra elu, capissèm un pauc cen qu’an poscut viure lu nòstres vièlhs, qu’esfloram
tanben un questionament sus la fòrça de la nòstra consciença, dei nòstri
conviccions. Per tant, minga liçon es donada. Sofi non fa lo retrach dau ben ò
dau mau, nen fa ressentir l’ànima umana davant dau sieu destin.
L’interés de
Sofi Oksanen per la diversitat culturala s’es manifestada embé fòga, sus lo
còup que Sébastien Cagnoli, lo sieu traductor francés, li a fach la propòsta
d’una traduccion occitana-niçarda. Lo travalh s’es lèu organisat embé Miquèl de
Carabatta qu’a usat d’una matèria bruta – la traduccion francesa en cors d’elaboracion
– per alestir lo tèxto niçard, tot au còup pròche de l’original finés e pron
destacat de l’influença d’una promiera traduccion. De fach, en aquela òbra
duala, lo francés es estat un interfaça mai qu’un escalon per l’espeliment dau
tèxto occitan. La referença a l’original a sempre permés de tenir lo
« pantais niçard » liure e fedèl ai sentiments, a la prosodia, ai
tòcas de l’autor.
Calia, fin
finala, faire de chausidas grafiqui e lexicali que respectèsson tant
l’especificitat niçarda coma la necessitat de tocar un lectorat tant larg que
si pòu. Pensam d’aver tengut l’escomessa gaug a l’expertisa de Joan-Pèire
Baquié e de l’IEO-CREO PACA.
Tornèsson
doncas, lu Colombs, a Tàllinn e en autres luecs !
Miquèl de Carabatta e Sébastien Cagnoli
Écrit par SebK, le Mercredi 3 Avril 2013, 13:22 dans la rubrique "Finlande".
— de Mikko Rimminen —
 Mikko Rimminen, Sondage au pif, roman traduit du finnois par Sébastien Cagnoli (titre original : Nenäpäivä). Actes Sud, février 2013, 336 pages, 22,80 €. ISBN : 978-2-330-01420-9. Présentation de l'éditeur :
Irma, une quadragénaire
défraîchie restée trop longtemps murée dans la solitude, se fait passer
pour une enquêtrice et s’introduit dans l'intimité des habitants d’une
petite ville de la grande banlieue de Helsinki.
Avec ce livre d'une mélancolie en demi-teinte doublée d’une drôlerie
cocasse qui touche en plein cœur, Mikko Rimminen nous offre un récit
d'une incroyable tendresse sur le thème de l'amour du prochain.
La carte ci-dessous permet de se familiariser avec les lieux du roman. On peut même s'amuser à suivre tous les itinéraires d'Irma avec Street View...
À Helsinki, les événements du roman se déroulent principalement dans le quartier de Hakaniemi. Voici la place du marché et sa station de tram ; au fond, la Halle en briques (architecte Karl Hård af Segerstad, 1914) et la Maison-Ronde (architectes Heikki Siren et Kaija Siren, 1968). ... Je parviens tout de même au carrefour suivant – au coin de la Maison-Ronde, si j’ose dire...
... rôdant entre les ailes jaunes du distributeur de billets, je marmonne “salut” dans le téléphone...
Irma habite tout près de la place de Hakaniemi : sur le quai de la Caisse-d'Épargne, au bord de la baie d'Eläintarha : ... je ne croise que quelques passants bizarroïdes, tandis que je
traîne des pieds depuis la station de tram jusqu’au quai de la
Caisse-d’Épargne...
... derrière mon fils, la paisible baie
d’Eläintarha s’est figée dans l’attente du gel. Autour du Théâtre de la
Ville, des arbres sont venus se planter incognito. Leurs couleurs qui
flamboient toujours par-ci par-là se démultiplient à la surface de la
baie...
Les voies de chemin de fer séparent la baie d'Eläintarha de celle de Töölö, de sorte que cette dernière a plutôt l'air d'un lac. Au bord de la baie de Töölö, le long du parc Hesperia, on distingue le Palais Finlandia ( Finlandia-talo, avec ses façades blanches et anguleuses) et le Musée national (avec sa tour en granit). En face (côté est), Linnunlaulu ("Chant d'Oiseau") est un quartier d'élégantes résidences en bois (de la fin du XIXe siècle) sur le flanc d'une colline boisée. ... Je me réveille, vais au marché de Hakaniemi, prends un café sur la place, rentre chez moi, fais la cuisine, mange, feuillette le journal, fais la lessive, vais me promener à Linnunlaulu, végète un moment devant la télé, me prépare pour le dodo...
Linnunlaulu : Le Palais Finlandia et Musée national derrière le parc Hesperia : ... je contemple la surface de l’eau noire et la ville qui s’y reflète, le parc Hesperia, la tour du Musée national – et sa flèche, que je ne peux pas m’empêcher de voir surmontée d’une étoile depuis les années quatre-vingt –, les angles aigus de l’agrégat de sucre en morceaux qu’est le Palais Finlandia...
 À propos du Musée national, l'auteur fait allusion à une curieuse anecdote... En 1983, Helsinki a servi de décor pour le tournage des scènes d'extérieur d'un film américain de Michael Apted, Gorky Park (avec William Hurt), dont l'intrigue était censée se dérouler à Moscou en pleine guerre froide. À cette occasion, la tour du Musée national, qu'on voit de loin, fut surmontée d'une étoile pour lui donner une touche plus soviétique. KeravaAu cours de ses vagabondages dans les banlieues lointaines de Helsinki, Irma devient une habituée de la petite ville de Kerava. Je n'ai pas de photos des immeubles de Kerava sous la main ; en revanche, on peut retrouver sur Street View des détails mentionnés dans le roman, comme celui du cimetière : ... Au croisement, il y a deux panneaux l’un sous l’autre : le premier indique Cimetière de Kerava et celui d’en dessous Fumoir à viande de Tuusula... (photos : Google Street View)
Le premier roman de Mikko Rimminen, Pussikaljaromaani, a fait l'objet de deux adaptations théâtrales en 2006, puis au cinéma en 2010. Nenäpäivä ( Sondage au pif) est son troisième roman. Depuis fin 2012, on peut déjà en voir une version scénique au Théâtre national de Finlande : photos : août 2006, mai 2008, octobre 2012
Écrit par SebK, le Mercredi 3 Avril 2013, 12:59 dans la rubrique "Finlande".
— et son authentique couteau à beurre —
(Peter Greenaway, The Tulse Luper Suitcases)
Écrit par SebK, le Dimanche 20 Janvier 2013, 11:25 dans la rubrique "breuvages et autres saveurs".
Écrit par SebK, le Mardi 1 Janvier 2013, 18:14 dans la rubrique "Nice".
— 4es journées finno-ougriennes de l'Adéfo —
Du 13 au 15 décembre 2012, l' Inalco et la Mairie du 7e arrondissement de Paris accueillent les Journées oudmourtes organisées par l' Adéfo.

Deux journées sont consacrés à un colloque abordant de nombreuses questions d'histoire et de culture. Le vendredi 14 décembre : histoire, ethnographie, société contemporaine, ville et campagne... ; le samedi 15 décembre : langue, littérature, musique (intervenants : Eva Toulouze, Lena Popova, Anna Baïdoullina, Galina Nikitina, Marie Casen, Iouri Perevoztchikov, Pavel Pozdeïev, Alexeï Chkliaïev, Svetlana Edygarova, Aleksandr Zamiatine, Vadim Danilov, Istvan Kozmács, Ioulia Spechilova, Jean-Luc Moreau, Eva Toulouze, Lioubov Fedorova, Viktor Chibanov, Marina Khodyreva).
Pendant toute la durée de ces journées, la mairie du 7ème arrondissement accueille l' exposition « Regards sur l’art contemporain oudmourte », consacrée aux jeunes artistes Anastasia Fertikova et Evgeni Bikouzine. Tous deux tentent de trouver une voie pour oudmourtiser la ville et la vie quotidienne.
Leurs œuvres témoignent de leur identité composite, des conflits qui
naissent de leur volonté de prendre part au monde globalisé et de leur
attachement à leur culture familiale oudmourte. Elles s’inscrivent dans
une perpétuation et un renouvellement de l’identité oudmourte dans la
Russie actuelle. Vernissage le jeudi 13 décembre (16h30-18h30).
Deux soirées compléteront ce programme. Le vendredi : projection du film Uzy-Bory (Les fraises), en oudmourte avec sous-titres français, en présence des auteurs. Voici la bande-annonce :
Écrit par SebK, le Samedi 1 Décembre 2012, 12:36 dans la rubrique "Oudmourtie".
— au MUSEAAV —
Dans le cadre de "l'année des langues et lettres de Russie en France", la Maison de la Russie et l'Adéfo organisent une rencontre avec les littératures finno-ougriennes de Russie le jeudi 25 octobre au MUSEAAV (16 bis place Garibaldi, Nice).
14h30 - Panorama des littératures finno-ougriennes de Russie en langue
française (Komis, Oudmourtes, Vepses...) [Sébastien Cagnoli] 15h00 - Les peuples du Nord [Eva Toulouze] 16h00 - Les Komis [S. Cagnoli] 17h00 - Rencontre avec les acteurs du Théâtre niçois de Francis Gag autour de leur tournée en République de Komi. Entre les interventions : présentations, lectures, discussions, vente de livres... Entrée libre.
Écrit par SebK, le Lundi 1 Octobre 2012, 15:40 dans la rubrique "Komi".
— Une légende komie au Théâtre du Gymnase —
Le 25 mars 2012, dans le cadre du festival international "Sous le ciel de Paris", 18 jeunes danseurs et acteurs de la Maison de la Jeunesse de Vorkouta (République de Komi) ont été récompensés au Théâtre du Gymnase.
Paris, Théâtre du Gymnase, 25 mars 2012 (photo : Marie Casen).
Le premier prix de la catégorie "théâtre" est décerné à l'ensemble "L'oiseau bleu", pour un spectacle sur la légende komie de Iag-Mort. La mise en scène de Ielena Sokolova (à gauche sur la photo) s'inspire de motifs du ballet de Iakov Perepelitsa créé à l'Opéra de Syktyvkar en 1961 . Dans la catégorie "danse", les deux premières places sont remportées par des solistes du groupe "Stars" (dirigé par Maria Mamadalieva), pour leur prestation dans une création chorégraphique collective : il s'agit respectivement d'Irina Rotcheva et d'Anna Galimova (au premier rang sur la photo, avec leurs prix).
Iag-Mort est une légende des Komis du nord, qui se déroule à la lisière de la taïga et de la toundra, au sein d'une communauté d'éleveurs de rennes, de chasseurs et de de pêcheurs, dont l'existence paisible est mise en péril par les méfaits d'un "abominable homme des bois". Cette légende a inspiré de nombreux artistes komis, notamment les poètes Ivan Kouratov et Mikhaïl Lebedev, et le peintre Vassili Ignatov.
La Maison de la Jeunesse de l'agglomération de Vorkouta est située dans le village de Vorgachor, au-delà du cercle polaire, au cœur de la toundra, près de l'Oural et de l'océan Arctique [Google Maps]. Deuxième ville de la République de Komi, Vorkouta est située à 900 km au nord-est de la capitale Syktyvkar.
Écrit par SebK, le Mardi 10 Avril 2012, 14:09 dans la rubrique "Komi".
— Mittweida —
Depuis le Moyen-Âge, Mittweida
perpétue sa tradition de production du lin, qui a fait
d'elle un grand centre de l'industrie textile de la Saxe.
La ville se trouve à la limite de la partie navigable de la Zschopau, en amont du barrage de Kriebstein.
Outre des
fragments de l'ancienne muraille (antérieurs aux
années 1470), il reste du XVe siècle l'église
Notre-Dame qui domine la ville.
Sur la place du
Marché, la borne postale a été reconstruite ;
et devant
l'Hôtel de Ville, la fontaine est ornée d'un ange
doré de style art nouveau :
Quelques exemples
d'architecture de la place du Marché :



Apparemment, Mittweida est connue pour son musée de
l'Espace, son Ecole supérieure... et ses WC.

L'Ecole
supérieure (Hochschule, anciennement Technicum,
1867).
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Fondé
en 1912, reconstruit en 1928, modernisé en 1999,
le cinéma de la rue du Théâtre est une
salle historique.
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Photos : mars 2012.
Écrit par SebK, le Jeudi 22 Mars 2012, 12:33 dans la rubrique "Saxe".
— Barrage de Kriebstein —

Le projet d'un barrage sur la Zschopau
était à l'étude avant 1914. L'ouvrage a
été construit en 1927-1929, juste au-dessus de la forteresse de Kriebstein, et mis en service en 1930.
Le barrage de
Kriebstein est utilisé pour la production
d'énergie, la navigation, la pêche et les loisirs ;
il n'est pas destiné à contenir les crues. Le site
est exploité aujourd’hui par le groupe bavarois
Karl. Malheureusement, pour des raisons de sécurité,
le propriétaire ne permet pas au public d’accéder
à la passerelle.

Les bords du lac artificiel formé par cette retenue
constituent la zone naturelle
protégée du Barrage de Kriebstein. Le
pourtour du réservoir s'est équipé d'une
multitude de campings, quartiers résidentiels,
embarcadères, hôtels et restaurants, espaces de
loisirs... Les bateaux circulent d'avril à octobre. Le
reste de l'année, la zone est à peu près
désertée.

À l'embouchure d'un petit affluent de la Zschopau, le moulin
"Lochmühle" d' Ehrenberg :

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Sur la
rive droite s'étendent des champs en direction de Falkenhain :

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En face, la rive gauche est abrupte, et ses rochers sont
couverts de graffitis.
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En direction de Lauenhain
:

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Avec son ancien moulin à eau sur la Zschopau, sa
ruine artificielle du "château des voleurs" et sa
fausse grotte de 1800, l'ancien domaine seigneurial de Ringethal arbore
aujourd'hui un romantisme un peu kitsch.
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Photos : mars 2012.
Suite...
Écrit par SebK, le Jeudi 22 Mars 2012, 09:22 dans la rubrique "Saxe".
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