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Fin 2015 : parution de Noir comme l'ébène, de Salla Simukka, chez Hachette.
09-10/2015 : résidence de traduction à l'HCAS (Helsinki).
05/2015 : parution de Blanc comme la neige, de Salla Simukka, chez Hachette.
03/2015 : parution du poème de Nina Obrekova "Un jour tu rentreras chez toi", à Syktyvkar (brochure réunissant des traductions du même texte dans 14 langues différentes).
03/2015 : Destination Russie (Châtenay-Malabry), festival consacré à la République de Komi, à l'initiative de l'association MIR Franco-Russe.
02/2015 : présentation des Colombs à Aix-en-Provence.
01/2015 : parution de l'article "La parenté finno-ougrienne dans la littérature komie : héritage commun ou influences récentes ?" dans la revue Études finno-ougriennes.
12/2014 : 1é mercat leterari de Calèna (Nice)
11/2014 : parution de Rouge comme le sang, de Salla Simukka, chez Hachette "Black Moon" et au Livre de Poche.
05/2014 : parution de Baby Jane, de Sofi Oksanen, chez Stock.
04/2014 : parution des Quand les colombes disparurent, de Sofi Oksanen, au Livre de Poche.
03/2014 : parution de La Sage-femme, de Katja Kettu, chez Actes Sud.
03/2014 : parution (en russe) d'une interview, de la nouvelle Le mur et de l'article "M.N. Lebedev et la satire politique du monde contemporain" dans la revue Арт.
02/2014 : Semaine komie à Nice.
12/2013 : "Quora despareissèron lu colombs: translating a Finnish bestseller to a minority language of France" (Université de Helsinki, colloque Language revitalization in a Russian and European context: Exploring solutions for minority language maintenance).
11/2013 : présentation des Colombs en Iamal (Salekhard, 12e Congrès des écrivains finno-ougriens).
11/2013 : "Кыдзи вуджöдiсны Савинлысь гижöдъяссö" ["Traduire Savine"] (Académie des Sciences de Russie, Syktyvkar, colloque Savine).
11/2013 : "Entre Savoie et Romanov : la famille niçoise Michaud de Beauretour – Une synthèse complétée par des données inédites" (Beaulieu-sur-Mer, colloque Romanov).
06/10/2013 : présentation des Colombs au Festival du Livre de Mouans-Sartoux.
09/2013 : "The role of drama in the construction of national identities in the Ural-Volga area, through examples of Finno-Ugric interaction" (colloque "Oural-Volga", Samara).

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— l'ancien comté de Nice —

Les Alpes maritimes de l'embouchure du Var à Monaco.

Sur le littoral, le pays niçois présente deux particularités historiques : la première est son union aux États de Savoie dès le XIVe siècle (de sorte qu'il n'a jamais été assujetti à Gênes) ; l'autre est sa cession à la France en 1860 (de sorte qu'il n'a jamais été intégré au Royaume d'Italie).  

Vallée du Var

     
Haute vallée du Var.
  

        
Puget-Théniers et Touët.

  
Le lit du Var au niveau de Villars.

  
Villars.

  
L'embouchure du Var, entre Nice et la Provence.

Vallée de la Tinée

  
Le vallon des Millefonts. - Le vallon de Mollières vu du col du Barn (2452 m).

   
Saint-Dalmas (Valdeblore).

     
Rimplas.

     
Ilonse.

Vallée de la Vésubie


Entre la Vésubie et la Roya, le mont Capelet et la cime du Diable (2685 m), vus de Camp d'Argent. Ces sommets se trouvent à 30 km du littoral.

     
Boréon, Madone de Fenestre.

   


     
Venanson, avec sa chapelle Saint-Sébastien (XVe s.) et sa mairie.


Saint-Martin.

Vallées du Paillon

  
L'Escarène.

     
Berre et Contes.

     
Châteauneuf, village abandonné au XVIIIe siècle.

        
Tourrette, avec son château féodal du XIIe siècle et l'église Sainte-Rosalie (XII-XVIIIe s.).

  
La Trinité : l'église paroissiale de la Très-Sainte-Trinité, reconstruite sous la Restauration sarde (années 1840) par l'architecte niçois Joseph Vernier, sur le modèle de la Gran Madre di Dio de Turin.
À droite, le sanctuaire Notre-Dame de Laghet (XVIIe s.), lieu de pèlerinage réputé dans les États de Savoie jusqu'au milieu du XIXe siècle.


  
La ville de Nice au pied de la vallée du Paillon. - Le fort savoisien de Montalban (XVIe s., sous Emmanuel-Philibert), sur le mont Boron, était destiné à défendre Nice et Villefranche à l'entrée de la route de Turin.

Nice

  
La ville de Nice, vue des montagnes et de la mer.




     
Le Château avant et après sa démolition par Louis XIV en 1706.
  



     
L'abbaye de Saint-Pons (VIII-XVIIIe s.), sur l'emplacement présumé de la première sépulture du martyr, décapité à Cimiez vers 257.

     
Le monastère de Cimiez (IX-XVe s.), sur le site de l'ancienne ville romaine.

  
L'ancien Hôtel de Ville (XVIe s.).

   
L'ancien Sénat et la loge communale.



  
Le palais Lascaris (XVIIe s.).

     
La cathédrale Sainte-Réparate (XVIIe s.).

  
À gauche, l'église de l'Annonciation (ou chapelle Sainte-Rita, ancienne église paroissiale St-Jacques, XVIIe s.). Dans l'abside, une Annonciation du peintre russe K.A. Chevelkine (portraitiste du tsar Alexandre Ier), tableau offert par le Tsar à Alexandre Michaud, qui en fit don à sa paroisse pour participer à l'effort de reconstruction consécutif à un incendie. Le cœur placé au-dessus du tableau a été commandé spécialement par Michaud. Suite à cet événement, l'église changea de titulaire et fut appelée "église de l'Annonciation".
À droite, la chapelle de la Miséricorde (ou Saint-Gaëtan, XVIIIe s., confrérie des pénitents noirs).


La Tour de l'Horloge (1718) et la caserne Rusca (1780).


     
L'ancien palais des ducs de Savoie et rois de Sardaigne (1550, remanié et agrandi plusieurs fois jusqu'au XIXe s.), aujourd'hui siège de la Préfecture des Alpes-Maritimes.

   
La ville de Nice vue de la colline du Château. - La porte Charles-Félix et la tour Bellanda. 


 
La porte Victor n'existe plus (il ne reste que son attique, ci-dessus), mais elle marquait l'entrée de la ville sur la route de Turin.

  
La Croix de Marbre commémore le Congrès de 1538, organisé à Nice par le pape Paul III pour trouver un accord de paix entre l'empereur Charles Quint (auquel les États de Savoie étaient subordonnés) et François Ier. À droite, la colonne à Pie VII a été érigée sous Charles-Félix (1823) pour commémorer les passages du pape à Nice en 1809 et 1814. Les deux monuments se font face, de part et d'autre de l'ancienne route de France.

Le roi Charles-Félix a laissé de nombreuses traces à Nice, où il a séjourné à deux reprises en compagnie de la reine Marie-Christine. Sa statue dans le port Lympia (1829) commémore sa promesse de rétablir les franchises dont les ports de Nice bénéficiaient depuis 1612 et qui avaient été suspendues sous l'occupation française de 1792-1814.

  
Vestiges du monument érigé par les Juifs de Nice en l'honneur du roi Charles-Félix en 1827 pour rappeler les engagements pris par la Maison de Savoie afin de protéger leur communauté.


La chapelle de la Très-Sainte-Trinité et du Saint-Suaire (XIXe s.), confrérie des pénitents rouges (fondée en 1620), rappelle que le Saint-Suaire, qui appartenait aux ducs de Savoie depuis le XVe siècle, a été conservé à Nice pendant quelques années à partir de 1537 (avant d'être définitivement transféré à la nouvelle capitale, Turin, au XVIe siècle).

     
L'église du Vœu (Notre-Dame-des-Grâces), typique de la Restauration sarde.


  
La place Masséna et les portici de l'Avenue.

  
Le quartier du port Lympia, réaménagé au XIXe siècle, présente également une architecture très turinoise, avec l'église Notre-Dame-du-Port au centre de la perspective (1840-1853).
  
D'un côté, l'Inscription maritime et la Douane ; de l'autre, le bagne.

Un peu plus ancienne (années 1780), la place Garibaldi, au débouché de la route de Turin, fut le premier aménagement urbain niçois d'inspiration turinoise. Elle s'appelait alors "place Victor", du nom du roi Victor-Amédée III, qui venait de moderniser la route royale Nice-Turin. La place avait alors pour vocation de constituer la "façade" de la ville lorsqu'on arrivait de la capitale et qu'on entrait par la porte Victor (mentionnée plus haut). Au fond de la perspective, la chapelle du Saint-Sépulcre (confrérie des pénitents bleus) soulignait la symétrie de l'ensemble.
     
En 1870, la place a pris le nom de Garibaldi, dont Nice était la ville de naissance et de cœur. Le monument ci-dessus, dont l'érection a été décidée par le conseil municipal le jour où l'on apprit son décès, a été inauguré en 1891. Il est l’œuvre des sculpteurs Antoine Étex et Gustave Deloye. Le "héros des deux mondes" y est représenté debout, face à Turin.
    
La maison natale de Garibaldi a été démolie au cours du XIXe siècle dans le cadre de l'aménagement du port Lympia, mais des plaques commémorent le lieu.
    
La mère de Garibaldi, Rosa Raimondi, était née à Loano, enclave savoisienne en pays génois ; elle est enterrée au cimetière du Château. Sur sa tombe, une plaque a été ajoutée en l'honneur du général.
Dans le même cimetière, une autre plaque rappelle qu'Anita y a reposé à partir de 1859 (après dix ans dans une sépulture provisoire sur le lieu de son décès, du côté de Ravenne). En 1932, année du cinquantième anniversaire de la mort de Giuseppe, sa dépouille a été à nouveau exhumée, à la demande du gouvernement italien, pour être transférée à Rome sur le Janicule, sous le monument qui lui est dédié.

  
L'église paroissiale Notre-Dame-Auxiliatrice (1933), bâtie par la congrégation des Salésiens, l'ordre fondé par Don Bosco à Turin en 1859. Originaire de Castelnuovo d'Asti, Don Bosco avait suivi le modèle du Savoisien saint François de Sales et s'était consacré à l'éducation des enfants défavorisés à l'époque de la Restauration sarde et du Risorgimento. Il fut canonisé par Pie XI en 1934, sous le nom de "saint Jean Bosco".

  
L'église Sainte-Jeanne-d'Arc (1933).

     
L'aristocratie de Russie fréquentant assidûment le littoral des États-Sardes depuis la Restauration, une première église russe fut construite à Nice en 1859, dans l'actuelle rue Longchamp. En l'honneur de la famille impériale, elle est dédiée à saint Nicolas et à sainte Alexandra. La cathédrale Saint-Nicolas, quant à elle, date du début du XXe siècle.


Monument à la reine Victoria (1912) devant l'hôtel Regina, sur la colline de Cimiez, où elle passa plusieurs hivers.

    
Le Majestic (1908) et le Negresco (1913), bâtiments emblématiques du tourisme de luxe au début du XXe siècle.

     
La période Art déco : Palais de la Méditerranée (1929) et Gloria Mansions (1934).


     
L'époque française est marquée par l'explosion démographique, le développement du tourisme de masse, l'extension urbaine, et l'érection de nouveaux monuments : ci-dessus, la statue du maréchal Masséna (1869) et le "monument du centenaire" (commandé en 1892), commémorant l'occupation de 1792-1814 ; une statue de Paul Déroulède (1920), chef de file des nationalistes français "revanchards" ;
  
  
... le monument aux morts (1928) et une Fontaine du Soleil (conçue dans les années 1930, inaugurée en 1956), oeuvres d'Alfred Janniot ;

     
... des monuments aux martyrs de l'Algérie française et et à la gloire de l'OAS (1973) ; aux maréchaux de France héros de la Deuxième guerre mondiale (1983) ; "aux Français d'Afrique du Nord de toutes confessions" (2012)...


  
Un olivier millénaire sur la colline d'Estienne d'Orves.
À droite : la colline du Château, le port Lympia, le cap de Nice ; le mont Boron sépare Nice de Villefranche.

Villefranche

  
La rade de Villefranche ; les forts Montalban et Saint-Elme (XVIe siècle, sous Emmanuel-Philibert). Villefranche fut le principal port des États de Savoie à partir du XIVe siècle (et le siège de la Marine Royale au XVIIIe), jusqu'à l'annexion de Gênes en 1815.
De nombreuses galères et autres navires y furent construits et armés pendant quatre siècles. C'est de là que partirent des galères pour les batailles en Méditerranée, notamment celle de Lépante en 1571.
Suite à la guerre de Crimée (1856), Victor-Emmanuel II permet à la Marine impériale russe d'y disposer d'une base, qui deviendra un laboratoire de recherche franco-russe de 1885 à 1917.
De 1945 à 1966, la rade est occupée par la US Navy.

  

 Le fort Saint-Elme et la vieille ville (avec l'église paroissiale) vus du fort de Montalban.


   
La rade de Villefranche et le cap Ferrat (avec le petit cap Saint-Hospice).
 

Beaulieu

     


Villa Kérylos (années 1900), construite à l'initiative de Théodore Reinach, à la manière de la Grèce antique.

Eze

     
Le cap Ferrat et Eze vus du fort de la Revere. 

  

  
L'église Notre-Dame de l'Assomption, construite au XVIIIe siècle à l'initiative du roi Charles-Emmanuel III, sur l'emplacement d'une ancienne église vétuste.

La Turbie


La Turbie, avec le Trophée d'Auguste (fin du Ier siècle avant JC), commémorant la conquête des Alpes par Octave Auguste. Démoli à la demande de Louis XIV lors du siège de 1705, le monument a été restauré dans les années 1930.

  

Au pied de La Turbie se trouve la commune du Cap-d'Ail, qui jouxte la principauté de Monaco.

Page d'accueil : Les Alpes maritimes, de Nice à Savone.
Lire la suite de l'article ! (et 0 commentaires)
Écrit par SebK, le Jeudi 19 Mars 2015, 11:26 dans la rubrique "Nice".


— la principauté de Monaco —
À l'est du littoral niçois se trouve la principauté de Monaco. Son histoire est liée à celle des États de Gênes, dont était originaire la famille Grimaldi, fondatrice de la seigneurie de Monaco en 1297. Menton et Roquebrune y sont rattachés au XIVe siècle, et le tout formera une principauté à partir de 1633. Annexé à la France en 1793, le territoire est restauré en 1815 : la République de Gênes étant dissoute, il se trouve enclavé dans les États-Sardes, dont il constitue alors un protectorat. Suite à l'annexion du Comté de Nice à la France, Menton et Roquebrune rejoignent l'Empire à leur tour, réduisant la Principauté à un territoire de moins de 2 km². Monaco est une monarchie constitutionnelle depuis 1911.


La principauté de Monaco entre 1815 et 1860, enclavée dans les États-Sardes.

   

À gauche, Monaco et Monte Carlo, vestiges de l'ancienne principauté ; à droite, Menton et le cap Martin, annexés à la France en 1861. 


La Principauté de Monaco.

  

Monaco

La ville de Monaco est construite sur le Rocher.

  
Le Rocher vu de la mer et de La Turbie. On distingue le Musée océanographique face à la mer.

     
Les fortifications et le Palais princier (fort génois de la fin du XIIe s., devenu la demeure des Grimaldi).


  
La cathédrale Notre-Dame-Immaculée (1875). À droite, le Palais de Justice (1924).



  
Le Musée océanographique (1910), construit à l'initiative d'Albert Ier. Explorateur (notamment dans le Svalbard), il avait fondé en 1889 l'Institut océanographique de Monaco. Peu après le musée, le prince a créé une "Fondation Albert-Ier" (1911), dont le siège est à Paris (rue Saint-Jacques, aujourd'hui "Institut océanographique de Paris" ou "Maison des Océans").
  

La Condamine

  
Le jardin exotique, dans le quartier des Révoires, réalisé dans les années 1930 à la demande de Louis II.

Monte-Carlo

Le quartier de Monte-Carlo tient son nom du prince Charles III, sous le règne duquel fut inauguré un premier casino, à cet emplacement, en 1863.

  
Monte Carlo vu de La Turbie et de Monaco.

  
L'Opéra-Casino actuel, conçu par Charles Garnier, fut inauguré en 1879. À droite, le Café de Paris (1868, remanié plusieurs fois jusqu'à 1988).

Roquebrune

     
Construit par les comtes de Vintimille au Xe siècle, à des fins défensives, le château de Roquebrune a été occupé ensuite par les seigneurs successifs : comtes de Provence, Génois, puis princes de Monaco.

     

  
Olivier millénaire.


Monument célébrant le cinquantième anniversaire de la victoire des Alliés en 1945 : "La France triomphante" (1995).

Menton


Menton et le cap Saint-Martin.

  
Bastion construit par les princes de Monaco en 1636.

     
La basilique Saint-Michel date du XVIIe siècle.

     

  
"Monument du centenaire" ou du "rattachement", commémorant à la fois l'invasion de 1793 et le changement de souveraineté de 1861 : "La ville de Menton, pour perpétuer le souvenir de la réunion à la France des villes libres de Menton et de Roquebrune, a élevé ce monument par souscription publique" (1896).
À droite, monument à la reine Victoria. C'est à Menton qu'elle passa son premier séjour sur le littoral des Alpes maritimes, en 1882.

  
Les Halles (1898). - Le Winter-Palace (1901), ancien hôtel, transformé aujourd'hui en appartements.


Le Palais de l'Europe (1909), ancien casino.

  
Le Jardin des Colombières, aménagé dans les années 1920 par l'écrivain et caricaturiste franco-allemand Ferdinand Bac. Le domaine surplombe la baie et contient de nombreuses essences locales, notamment le caroubier millénaire ci-dessus.
  



Au-dessus :

Le mont Agel (1 148 m d'alt.) surplombe Monaco. Le fort, construit par les Français à la fin du XIXe s., est la principale base militaire française de surveillance aérienne en Méditerranée.

Suite : Vintimille, Roya, Nervia.
Page d'accueil : Les Alpes maritimes, de Nice à Savone.
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Écrit par SebK, le Jeudi 19 Mars 2015, 09:48 dans la rubrique "Nice".


— l'ancien comté de Vintimille et les vallées Roya-Nervia —
   
Vintimille et le littoral ligure (province d'Imperia).

Vintimille

Ancien fief de la famille Lascaris, Vintimille fut conquise par la République de Gênes en 1505.

  

     


  
Castel d'Appio, la plus ancienne forteresse de Vintimille, construite par les Génois lors d'une première occupation, au XIIe siècle, afin de défendre la frontière occidentale du pays. Les fondations datent probablement de l'Antiquité romaine. Utilisé jusqu’à la guerre de succession d’Autriche (1746-1747), l'ouvrage est finalement abandonné au XVIIIe siècle au profit de la forteresse de San Paolo, plus basse. Il n'en reste que quelques ruines.

La forteresse de San Paolo, construite sous l'occupation génoise au XIIIe siècle, sur les fondations d'un château antique, fut utilisée jusqu’en 1884 (notamment en 1746-1747).

Le fort de l'Annunziata, sur la Punta della Rocca, date du XIXe siècle. Il fut construit par la Maison de Savoie, aux frais de la France, suite au Traité de Paris de 1814. Également utilisé jusqu’en 1884.



Vallée de la Roya


Entre la Vésubie et la Roya, le mont Capelet et la cime du Diable (2685 m), vus de Camp d'Argent. Ces sommets se trouvent à 30 km du littoral.


Les crêtes enneigées vues de Collabassa.


   
La vallée de la Roya vue du col de Tende ; les Alpes vues de Tende. 

     
Tende, Saorge et Fontan. 

     
À Tende, le monument aux morts commémore les soldats tombés pour l'Italie (puisque la commune n'a été annexée à la France qu'en 1947).
  


Viaduc ferroviaire de Scarassoui (1978) et entrée d'un tunnel hélicoïdal, vus de la sortie du même tunnel.

   
Breil-sur-Roya.


Piène Basse.




  
Airole. La Roya vue de Collabassa.


Vallée de la Bevera

   
Vallée de la Bevera et massif de l'Authion. 
De par leur position stratégique dominant les vallées de la Vésubie, de la Bevera et de la Roya, les crêtes de l'Authion ont été le décor de violents combats frontaliers entre la France et les États de Savoie (notamment lors des guerres de 1792-1796 et de 1940-1943), puis entre les Allemands et les Alliés en 1944-1945. On le constate encore en voyant les ouvrages militaires des XIX-XXe siècles et les nombreux cratères et éclats d'obus dispersés dans les environs.

     
Sur l'Authion, la redoute de la Pointe-des-Trois-Communes (fin XIXe s., sur l'emplacement d'une ancienne batterie savoisienne), utilisée jusqu'à 1945. À droite, à près de 2000 m d'altitude, un char de la "1e Division Française Libre" (char américain repeint), endommagé par une mine, rappelle les combats d'avril 1945.


      
Formant un passage incontournable pour traverser la Bevera, Sospel occupait une position stratégique sur la route royale Nice-Turin. Le pont de pierre et son ancien octroi témoignent de cette époque.


La voie ferrée française de Breil à Nice (1928) franchit le col de Braus entre la Bevera (bassin de la Roya) et le Paillon.


Le village de Collabassa surplombant les gorges de la Bevera.

  
Collabassa. L'église paroissiale Saint-Clément (années 1790).
     

Vallée de la Nervia

Contrairement à la basse Nervia, qui appartenait aux Lascaris puis à Gênes, la haute vallée faisait partie du Comté de Nice. Elle en a été séparée en 1860, pour rester dans les États de Savoie.

  
Castelvittorio (vu de Pigna). - Anciennement "Castelfranco", le village a reçu son nouveau nom dans les années 1860, en hommage au roi Victor-Emmanuel II.
  



     
Pigna.
     




Les villages d'Apricale et Perinaldo, de part et d'autre du Rio Merdanzo.


     
Le village d'Apricale fut gravement endommagé par le tremblement de terre de 1887.
     

  




Perinaldo vu d'Apricale.



  
Isolabona.
  




  
Dolceacqua.
     

  





L'embouchure de la Nervia, entre Vintimille et Camporosso.

 
   
Le littoral et Bordighera. 

Suite : Sanremo.
Page d'accueil : Les Alpes maritimes, de Nice à Savone.
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Écrit par SebK, le Jeudi 12 Mars 2015, 03:48 dans la rubrique "Nice".


— de Sanremo à Porto Maurizio —

Le littoral entre Bordighera et le cap Mele.

Sanremo


Santuario della Madonna della Costa. Le bâtiment actuel date du XVIIe s., sur l'emplacement d'un sanctuaire d'origine probablement médiévale.

Bussana

Le vieux village de Bussana a été totalement démoli par le tremblement de terre de 1887, et reconstruit plus bas.

     
[photos de 1986]

Taggia

L'ancien fief de Taggia a intégré la République de Gênes dès 1228.


L'Argentina à Taggia.




Le littoral de San Lorenzo à Porto Maurizio.

Porto Maurizio

De même que de nombreuses villes du littoral ligure, Porto Maurizio fut intégré aux États de Gênes dès le XIIIe siècle. La vieille ville est construite sur un rocher, le Parasio.

     

           
Le monastère Sainte-Claire, sur le Parasio. 

     
La vieille ville, avec le Palazzo Lercari-Pagliari et l'oratoire Saint-Pierre (XII-XVIIIe s.).

  
La basilique Saint-Maurice (commencée en 1781, achevée sous la restauration sarde).


Le monument à Garibaldi (Tancredi Pozzi, 1904).


Le Palazzo del Governo, siège de la préfecture de la province d'Imperia, dans un ancien hôtel du début du XXe siècle.

La commune d'Imperia

La commune d'Imperia a été inventée par Mussolini en 1923. Il s'agit de la fusion de deux villes aussi anciennes que différentes : Porto Maurizio et Oneille. Entre les deux se développe alors un nouveau quartier intermédiaire, autour du centre administratif d'Imperia, dans l'architecture rationnelle de l'époque.

  
L'Hôtel de Ville et l'Hôtel des Postes.


L'église paroissiale du Christ-Roi, fondée suite à l'instauration de la fête du Christ-Roi par Pie XI (1925).

Suite : Oneille.
Page d'accueil : Les Alpes maritimes, de Nice à Savone.
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Écrit par SebK, le Mardi 10 Mars 2015, 11:16 dans la rubrique "Nice".


— l'ancienne principauté d'Oneille —
Avec Porto Maurizio, Oneille forme aujourd'hui la commune d'"Imperia". Créée en 1923 par Mussolini, celle-ci tire sa glorieuse appellation du torrent Impero qui sépare – ou réunit – les deux localités. Mais leur histoire est très différente : contrairement à Porto Maurizio et à la majeure partie de la Ligurie, Oneille n'a jamais été incorporée aux États de Gênes. Cet ancien fief impérial (qui appartenait à l'évêché d'Albenga, puis à la famille Doria) est devenu une principauté de la Maison de Savoie (achetée par le duc Emmanuel-Philibert en 1576). Dès lors, elle constitua une enclave savoisienne en pays génois, et ce jusqu'en 1815, lorsque la totalité de l'ancienne République de Gênes fut annexée aux États-Sardes.



De 1576 à 1792, Oneille était donc un comptoir maritime du Piémont (avec le littoral niçois, qui présentait l'avantage d'être relié à Turin par la route).

En 1792, après avoir pris Nice et Villefranche en septembre, l'armée révolutionnaire française mit le cap sur Oneille en novembre. Une délégation accosta pour apporter "la liberté, l'égalité et la fraternité", mais elle fut accueillie avec des coups de fusil. Vexé, l'amiral Truguet donna l'ordre de bombarder la ville jusqu'à ce qu'il n'en reste que des cendres. Du coup, quand on visite Oneille aujourd'hui, on est frappé par l'absence de vestiges des époques antérieures, et on a l'impression d'une ville savoisienne construite au XIXe siècle.

   
Le vieux village d'Oneille, sur une colline surplombant l'Impero. – Les quais.

  


  
L'église Saint-Jean-Baptiste, construite au XVIIIe s. sur les fondations d'une église antérieure. La façade est du XIXe.



   
L'ancien Hôtel de Ville (jusqu'à la création de la commune d'Imperia en 1923), et les portici de la Via Bonfante.


Le passage de Garibaldi en 1848 est rappelé par une plaque.


La Chambre de Commerce.

  
Au XXe siècle, le port et les quartiers industriels ont connu des développements rationalistes.

De l'autre côté du cap Berta, on arrive à Diano Marina.

Page d'accueil : Les Alpes maritimes, de Nice à Savone.
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Écrit par SebK, le Mardi 10 Mars 2015, 10:29 dans la rubrique "Nice".


— de Diano à Alassio —

Le littoral entre Bordighera et le cap Mele.


Diano Marina a été sévèrement endommagée par le tremblement de terre de 1887, d'une magnitude estimée entre 6,5 et 6,8, dont elle était proche de l'épicentre : destruction d'un tiers des maisons, avec de nombreuses victimes. La ville a été reconstruite par la suite. Toute la Ligurie, d'ailleurs, a souffert de cet événement, avec des effondrements et plus ou moins de morts et de blessés, de Nice à Savone.

Cervo

Fief intégré à la République de Gênes en 1384.


Dans la vieille ville, clochers de l'oratoire Sainte-Catherine et de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste

Andora

Fief vendu à la République de Gênes en 1252.


La colline d'Andora, avec les ruines du château médiéval et l'église Saints-Jacques-et-Philippe.

Entre Andora (vallée de la Merula) et Laigueglia, le cap Mele marque une rupture importante dans la ligne du bord de mer.

Le territoire d'Alassio n'a été incorporé à la République de Gênes qu'à partir du XVIe siècle.

Le mont Bignone sépare Alassio d'Albenga.

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Écrit par SebK, le Lundi 9 Mars 2015, 21:08 dans la rubrique "Nice".


— l'ancien comté de Loano —
Jusqu'à 1736, le Comté de Loano était un fief de la famille Doria, directement subordonné au Saint-Empire.



Contrairement aux territoires voisins, Loano n'intégra pas la République de Gênes, mais entra en possession de la Maison de Savoie. Sur le littoral méditerranéen, les Savoie disposaient déjà du Comté de Nice (depuis 1388) et de la Principauté d'Oneille (depuis 1576). En outre, depuis 1720, les ducs de Savoie étaient également rois de Sardaigne.


Oneille et Loano, enclaves savoisiennes dans la République de Gênes (jusqu'à 1795).

     
En novembre 1795, la bataille de Loano est une victoire pour les Français. Le territoire est alors intégré au département français de "Montenotte". Libéré en 1814, il sera aussitôt restitué à la Maison de Savoie, qui récupérera par la même occasion toute la Ligurie.

      
La Tour de l'Horloge, ancienne porte de la ville. On remarque une vieille pierre qui porte l'aigle de Savoie. La fresque est plus récente : elle représente les armes des rois de Sardaigne après 1815 (incluant la croix génoise).

   
La vieille ville de Loano.
   

  
La Chiesa prepositurale di San Giovanni Battista a été bâtie au XVIIe s., à l'initiative des Doria. Gravement endommagée par le tremblement de terre de 1887, elle est recouverte d'une nouvelle coupole antisismique.

  
Loano est la ville natale de la mère de Garibaldi, ainsi que le rappelle la plaque apposée sur sa maison. Non loin de là, un bas relief rappelle aussi le passage du général à son retour d'Amérique en 1848.


Une autre porte de la ville est ornée des symboles de la Maison de Savoie adoptés par Charles-Albert en 1848.

      
Le palais des Doria (XVIe s., aujourd'hui Hôtel de Ville de Loano), avec sa Tour Pentagonale (1602) et les anciennes fortifications de la ville.

   
Le pont Saint-Sébastien, construit en 1691, s'est partiellement écroulé en 2013 (notamment la chapelle votive).

      
 Le Château de Loano, construit au XIIe s. comme forteresse, puis résidence des Doria jusqu'en 1736. Au centre et à droite, le couvent du Mont-Carmel et le palais d'été des Doria.

  
En 1872 fut inauguré à Loano un Ospizio Marino Piemontese. L'idée était de faire bénéficier les Piémontais du doux climat de Ligurie.

Au XXe siècle, le bâtiment fut étendu et renommé "Ospedale Marino Piemontese".
     
Depuis les années 1980, cet ancien hôpital est à l'abandon. Il semble en cours de réhabilitation (projets d'hôtel, Spa, lotissement immobilier, etc.).


Le Palazzo "Kursaal", en bord de mer.


Dans les années 1920, le gouvernement fasciste eut l'idée de créer en bord de mer une colonie de vacances destinée à accueillir les enfants de Turin, dans le même état d'esprit que l'hôpital qu'on vient de voir. Le complexe prit le nom de "Victor Emmanuel III & Hélène de Savoie" et fut inauguré en grande pompe en 1927.
  
Aujourd'hui, le bâtiment a été reconverti en établissement d'enseignement supérieur (Istituto di Istruzione Secondaria Superiore Giovanni Falcone).
  
Sur la façade principale, l'inscription "Colonia Vittorio Emanuele III ed Elena di Savoia" a été recouverte. Il reste le glorieux "AVGVSTA TAVRINORVM".

  
La première gare ferroviaire de Loano ouvrit en 1872. Le nouveau bâtiment ci-dessus date de 1936.


Loano vue du Monte Carmelo.

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Écrit par SebK, le Jeudi 5 Mars 2015, 12:45 dans la rubrique "Nice".


— d'Albenga à Borgio —

Le littoral ligure jusqu'à Andora : le cap Mele à l'horizon, le mont Bignone surplombant Albenga, l'île Gallinara, le cap d'Anzio, Loano, Pietra.

Albenga

   
Albenga, sur le torrent Centa.

L'île Gallinara

   
L'île Gallinara.

Ceriale


Borghetto


Borghetto Santo Spirito : Castello Borelli, sur le Capo d'Anzio (XIXe s., propriété privée).


Entre Borghetto et Pietra se trouve la commune de Loano.

Pietra


Pietra vue de Ranzi.

L'ancien marquisat de Pietra fut cédé à l'évêché d'Albenga au XIIIe s., après quoi le pape le vendit à la République de Gênes (avec Ranzi, Borgio et Verezzi) en 1385. L'histoire moderne suite donc celle de la Ligurie, avec notamment l'intégration aux États-Sardes en 1815.

   
À droite : le château de Pietra (XVIIIe s., sur des fondations romaines).

      

      

  
La basilique Saint-Nicolas-de-Bari (XVIII-XIXe s.).

     
Une plaque commémore le passage du général Bonaparte en 1796, lors de sa conquête du Piémont.



     
La première gare ferroviaire de Pietra Ligure fut mise en service en 1872. Ce nouveau bâtiment date de 1938.

  
Pietra est connue pour ses anciens chantiers navals Rodriquez. Les bâtiments sont actuellement en voie de reconversion.

   
Le hameau de Ranzi, au-dessus de Pietra. - Une chapelle dédiée à saint Sébastien, en périphérie de Ranzi.

Borgio

   
À droite et ci-dessous : la ville haute de Borgio, bourg médiéval. 
      

Verezzi

      
Les hameaux de Verezzi, au-dessus de Borgio. 


Carrières de calcaire, le "marbre rose" de Verezzi.



   
Finale et Borgio, de part et d'autre du mont Caprazoppa.

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Écrit par SebK, le Jeudi 5 Mars 2015, 12:43 dans la rubrique "Nice".


— l'ancien marquisat de Finale —
   
Le mont Caprazoppa sépare les communes de Borgio et Finale.

  
Tour du XVIe siècle. Carrières de calcaire.

La particularité de Finale, dans la région, est d'être resté un territoire féodal jusqu'au XVIIIe s., tandis que presque tout le reste de la Ligurie faisait partie de la Sérénissime République de Gênes. Finale n'aura connu qu'une brève période génoise (de 1713 à 1795), avant la période napoléonienne (1795-1814) puis l'annexion aux États de Savoie (Royaume de Sardaigne, puis d'Italie).


Finale au XVIIe siècle, lorsque c'était encore un fief du Saint-Empire : on reconnaît le mont Caprazoppa avec la tour sur son promontoire, le torrent Porra, la citadelle de Finalborgo surplombée par le château San Giovanni, la ville basse de Finalmarina avec son arc de triomphe (dédié à l'impératrice Marguerite Thérèse d'Autriche) et son château, le torrent Fiumara, le Castelletto, etc.

Finalborgo

     
La ville haute (Finalborgo), surplombée par le château Saint-Jean et, plus haut, par le château Gavone.

     
Deux portes de la ville : l'une porte le blason génois de Finalborgo (XVIIIe s.) ; l'autre celui de la Maison royale de Savoie après 1815. À droite, dans la vieille ville, un arc fait l'éloge des rois de Sardaigne.

     
La basilique Saint-Blaise (XIV-XVIIe s.).


Finalmarina

  
La ville basse (Finalmarina), de l'embouchure du torrent Porra à la Punta Crena ; basilique Saint-Jean et Château.

   
Deux arcs de triomphe sont érigés à Finalmarina : le premier dédié à l'impératrice Marguerite Thérèse d'Autriche (1666, du temps où Finale était un fief du Saint-Empire) ; l'autre en hommage au roi Charles-Albert (1836, suite à la Restauration des États de Savoie et à l'annexion de l'ancienne République de Gênes). [cartes postales]


Le "Castelletto" et une tour défensive du XVIe siècle.


Le village de Varigotti au pied de la Punta Crena (de l'autre côté du golfe de Gênes, on distingue les crêtes enneigées de Toscane).
Sur le rocher, il reste les ruines d'un château médiéval de fondation antique.


Derrière cette péninsule, on arrive ensuite au cap Noli.

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Écrit par SebK, le Mercredi 4 Mars 2015, 18:08 dans la rubrique "Nice".


— de Noli à Savone —



  
Au-dessus de Savone, les Alpes atteignent leur point le plus bas et confinent aux Apennins. La vallée du Letimbro fournit des minerais et de la pierre.
   



Sur le littoral, à l'extrémité occidentale, on distingue le cap Noli ; devant, la petite île Bergeggi au large de la Punta del Maiolo ; et le cap de Vado, avec le port. Ces vues sont prises depuis Savone.
  

  
La vue d'ensemble offre une synthèse de l'histoire de Savone :
la forteresse génoise du Priamar (XVIe s.), les tours, la vieille ville, les extensions du XIXe siècle, et les nouveaux quartiers qui s'étendent vers l'est.

  
La vieille ville est typiquement génoise.
  

  
La cathédrale de l'Assomption, reconstruite autour de 1600 dans le style baroque.

  
Trompe-l’œil caractéristiques, orangers en février ; l'intérieur du Palazzo Pavese del Carretto Pozzobonello.

  
La Torre della Quarda (XIVe s.), qui faisait partie des fortifications médiévales de la ville,
et les portici de la Via Paleocapa (XIXe s.), typiquement turinois.
  


Le monument à Garibaldi (1927), tourné vers Nice.

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Écrit par SebK, le Mercredi 4 Mars 2015, 12:11 dans la rubrique "Nice".


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