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03/2017 : parution de Norma, de Sofi Oksanen, chez Stock.
01/2017 : parution de Ils ne savent pas ce qu'ils font, de Jussi Valtonen, chez Fayard.
12/2016 : "Une comédie komie – Adaptations et mises en scène niçoises d'un théâtre minoritaire de Russie", dans le cadre d'une journée d'étude à l'université Rennes 2.
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08/2016 : expo sur le pays komi dans les livres étrangers, Bibliothèque nationale de la République de Komi, Syktyvkar.
06/2016 : réédition des Chants des forêts de Nikolai Abramov à la Bibliothèque nationale de la République de Carélie.
05/2016 : réédition du recueil Les Komis – Questions d'histoire et de culture aux Presses de l'Inalco.
01/2016 : présentation de Uuno Kailas de Heinola à Nice au Centre de Documentation Provençale (Bollène).
11/2015 : parution de Noir comme l'ébène, de Salla Simukka, chez Hachette et au Livre de Poche.
10/2015 : Uuno Kailas de Heinola à Nice – Cent ans de musique et de poésie entre Nice et la Finlande, concert-lecture à Helsinki.
10/2015 : Sofi Oksanen à Nice, rencontre avec Sofi Oksanen et Miquèu de Carabatta à Helsinki autour de Quora despareissèron lu colombs.
09/2015 : première de la pièce d'Alexeï Popov Les cornes par la compagnie La Chance du Débutant (au Théâtre National Komi, Syktyvkar).
09/2015 : parution de Baby Jane, de Sofi Oksanen, au Livre de Poche.
09-12/2015 : résidence de traduction à l'HCAS (Helsinki).
05/2015 : parution de Blanc comme la neige, de Salla Simukka, chez Hachette et au Livre de Poche.
03/2015 : parution du poème de Nina Obrezkova "Un jour tu rentreras chez toi", à Syktyvkar (brochure réunissant des traductions du même texte dans 14 langues différentes).
03/2015 : Destination Russie (Châtenay-Malabry), festival consacré à la République de Komi, à l'initiative de l'association MIR Franco-Russe.
02/2015 : présentation des Colombs à Aix-en-Provence.
01/2015 : parution de l'article "La parenté finno-ougrienne dans la littérature komie : héritage commun ou influences récentes ?" dans la revue Études finno-ougriennes.

Tribune



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— Paris, 1907 —
Si l'exposition coloniale de 1931 avait une envergure internationale, Paris avait déjà accueilli une manifestation de ce type, mais consacrée exclusivement aux colonies françaises. C'était en 1907 (après celle de Marseille en 1906), dans le Jardin d'agronomie tropicale de Paris.

Le jardin d'agronomie tropicale

Créé dans le bois de Vincennes en 1899, ce jardin avait pour vocation d'effectuer des recherches sur les plantes tropicales, dans le but d'accroître les productions des colonies françaises (café, bananes, etc.). Les serres de l'époque sont toujours là.

     

La serre du Dahomey (provenant de l'Exposition universelle de 1900) :

           

En 1902, le site s'équipe d'une École nationale supérieure d'agronomie coloniale : 

                 


L'exposition coloniale de 1907



[Carte postale d'époque : Vue sur le Jardin Colonial et les Serres.]

Le Pavillon d'Indochine (rénové par la Ville de Paris en 2011) :

  

Le Pavillon de Tunisie :

     

[Cartes postales d'époque : Pavillon de la Tunisie ; Pavillon et Types Tunisiens.]

Le Pavillon de Guyane (selon le plan de l'exposition) ou de Guinée (selon les cartes postales de l'époque), portant le nom de "J.A. Massibot", avec une côte de baleine au premier plan :

  

La côte de baleine faisait partie d'une paire qui constituait un portique (rapporté de l'Exposition coloniale de 1931).

[Carte postale d'époque : Pavillon de la Guinée.]

Le kiosque de la Réunion (bâtiment issu de l'exposition universelle de 1900) :

  

Le Pavillon du Congo (issu de l'expo universelle de 1900 ; présenté aussi à l'expo coloniale de Marseille en 1906) a été victime d'un incendie en 2004 :

     

[Carte postale d'époque : Pavillon du Congo et Types de la Côte Occidentale d'Afrique.]

L'exposition présentait des reconstitutions de villages ("zoos humains"), ainsi que deux attractions spéciales : le campement des Touaregs du Sahara [carte postale d'époque] et le dressage des éléphants de l'Inde [carte postale d'époque].

     
La porte d'Annam et le pont tonkinois.

[Carte postale d'époque : Entrée du Village Cochinchinois ; voir aussi cette porte d'Annam présentée au public en 1906.]

  
La Maison des notables cochinchinois a été transformée en Temple du Souvenir (reconstruit en plus petit en 1992).

     
Pagodon indochinois et piège à tigres.

[Carte postale d'époque : Pagodon Indo-Chinois.]

     

[De nombreuses autres cartes postales de 1907 sont reproduites sur cette page.]

Enfin, dans un coin, il reste aussi une statue de Persée, également posée en 1907, dont je ne vois pas très bien le rapport avec le reste :

     


Grande Guerre

En 1914, un hôpital militaire est créé dans l'enceinte du jardin tropical. En 1916, une mosquée y est construite pour les soldats coloniaux. Elle restera en activité jusqu'à l'ouverture de la grande moquée de Paris en 1926.

     

Une plaque commémore ces bâtiments, qui n'existent plus :

  

Monuments aux morts

Monument à la mémoire des soldats coloniaux (1920) :

  
  

En 1920, la Maison des notables cochinchinois devient Temple du Souvenir indochinois, dédié aux morts de la guerre. Détruit par un incendie en 1984, cet édifice est remplacé en 1992 par un temple plus petit :

     

Cette partie du jardin est alors aménagée en une esplanade commémorative :

  
L'esplanade du Dinh.

Monument aux Indochinois chrétiens morts pour la France (1921) :

  

Monument aux soldats malgaches morts pour la France (1925) :

     

Stūpa à la mémoire des Laotiens et Cambodgiens morts pour la France (1926) :

     

Le pont khmer orné de Najas vient compléter l'esplanade :

  

Enfin, le plus énigmatique des monuments du jardin reste celui qui est dédié "aux soldats noirs morts pour la France", œuvre d'Auguste Biaggi (début des années 1940 ?) :

  


Autres monuments et bâtiments

Dans le jardin d'agronomie tropicale, on trouve aujourd'hui cinq vestiges d'un vaste monument à la gloire de l'expansion coloniale sculpté par Jean-Baptiste Belloc :

     

     

     

Conçu en 1913, ce monument avait d'abord été entreposé provisoirement dans le Jardin colonial en 1922, puis exposé à la porte Dorée en 1932 (suite à l'Exposition coloniale de 1931), face au Musée permanent des colonies (là où se trouve aujourd'hui le monument à la mission Marchand), avant d'échouer sur l'esplanade du château de Vincennes et de revenir au Jardin colonial, où elle fut démontée en 1961.

Statue d'Eugène Etienne (1844-1921), député d'Oran, ministre et homme d'affaires (avec encore la côte de baleine au premier plan), inaugurée au Jardin colonial en 1926 :

  

Une stèle à la mémoire de l’agronome René Dumont (1904-2001) et un bloc de houille :

     

La maison du gardien :



La cabane du jardinier :

     

Sur l'emplacement de l'exhibition Les Touaregs du Sahara se trouve aujourd'hui un bâtiment qui appartient au Collège de France depuis 1934, occupé jadis par le CNRS et naguère par les centres de recherches de l'Inalco (ici, en janvier 2009) :



[photos SC, janvier 2009 et septembre 2013]
Lire la suite de l'article ! (et 4 commentaires)
Écrit par SebK, le Samedi 14 Septembre 2013, 17:01 dans la rubrique "France".


— Paris, 1931 —
Curieuse coïncidence, au lendemain de l’ouverture des Jeux de la Francophonie à Nice en présence de François Hollande, je remonte le temps. Nous voici en avril 1931, et Nice reçoit Gaston Doumergue à l’occasion d’un voyage présidentiel qui le conduit en Tunisie pour y commémorer le cinquantenaire du protectorat français, juste avant l’ouverture de l’Exposition coloniale internationale à Paris.

Voyage présidentiel de Gaston Doumergue

  
Garde républicaine et spahis, Nice, 9 avril 1931 [photo Cagnoli].

     


L'exposition coloniale internationale de 1931

Le 6 mai 1931, le Président est de retour à Paris pour l'inauguration de l’Exposition coloniale internationale, organisée autour du lac Daumesnil, à la Porte Dorée, dans le bois de Vincennes.

  



Le Musée permanent des colonies

La statue La France apportant la paix et la prospérité aux colonies, par Léon-Ernest Drivier, se trouvait sur le perron du Musée permanent des colonies. Aujourd’hui, elle est placée au sommet de la fontaine de la Porte Dorée, square des Anciens-Combattants-d'Indochine (nom donné en 1987), constituant le terre-plein central de la place Édouard-Renard (baptisée en 1935, du nom du gouverneur général de l'Afrique occidentale française et préfet de la Seine Édouard Renard, mort cette année-là).

     

Le Musée permanent des Colonies fut construit en 18 mois par l'architecte Albert Laprade. Seul bâtiment non provisoire de l'exposition de 1931, il avait pour vocation de véhiculer durablement le discours de l'Exposition coloniale. La façade présente un bas-relief d'Alfred Janniot, qui a exigé 3 ans de travail. 

        

     

     
Le musée présentait sur 5 000 m² une exposition en deux sections : 1) une vue synthétique de l'effort colonial dans tous les domaines depuis 1870 ; 2) une rétrospective des époques de l’histoire coloniale française depuis les Croisades. En outre, il contenait un aquarium tropical ; une salle des fêtes de 1 200 places (avec grande fresque de Pierre-Henri Ducos de La Haille) :

     

     

un salon africain (meublé par Jacques-Émile Ruhlmann, avec fresques de Louis Bouquet et Jean Dupas sur le thème des apports artistiques et intellectuels de l'Afrique à la France), dont le ministre des Colonies Paul Reynaud se servit pour organiser des réceptions :

  

un salon asiatique (meublé par Eugène Printz, avec œuvre murale d'André et Ivanna Lemaître) :

     

En 1935, le Palais est renommé « Musée de la France d'Outre-mer ». En 1960, lors de la décolonisation, le ministre des Affaires culturelles André Malraux le renomme « Musée des Arts Africains et Océaniens ». En 2003, il ferme ses portes et les collections partent au quai Branly ; seul l'aquarium tropical et les espaces historiques du rez-de-chaussée restent ouverts. Depuis 2007, le bâtiment abrite la « Cité nationale de l'histoire de l'immigration ».


Face au Musée permanent des colonies fut inauguré le 14 mai 1932 un monument "à la gloire de l'expansion coloniale" (sculpté par Jean-Baptiste Belloc), dont quelques vestiges se trouvent aujourd'hui dans le Jardin d'agronomie tropicale :

     

     

     

Ce monument a été rapidement éloigné (vers l'esplanade du château de Vincennes, puis au Jardin colonial, où elle a fini par être démontée en 1961) et remplacé dès les années 1930 par un monument au commandant Marchand, chef de la mission Congo-Nil :

     


Le pavillon du Cameroun et du Togo

Le site du Cameroun et du Togo reproduit des cases de chefs et d'indigènes bamouns. Les bâtiments, conçus par l’architecte Louis-Hippolyte Boileau, furent construits en bois de Finlande. Le plus imposant est le grand palais :
 
     

Le pavillon de la chasse (du même architecte) :
  

Aujourd'hui, cette enceinte de 8 000 m² abrite le temple bouddhique de Paris (depuis restauration en 1977). Le grand palais Cameroun-Togo est désormais qualifié de "pagode" :

  


Le Pavillon des États-Unis d’Amérique

Le Pavillon des États-Unis reproduit la maison de George Washington, construite en sa plantation de Mount Vernon (Virginie) en 1743. Le bâtiment de l'exposition de 1931 se trouve aujourd'hui à Vaucresson :

     


Le Pavillon des Missions Catholiques

Le Pavillon des Missions Catholiques, construit en matériaux légers sous la forme d'une véritable église, présente l'action des missions catholiques dans les colonies. Après l'exposition de 1931, il est démonté puis reconstruit en béton armé. Dans un souci d'"évangélisation des banlieues", cette nouvelle église Notre-Dame-des-Missions est édifiée à Épinay-sur-Seine :

  

Le clocher est flanqué de statues représentant "les quatre races" :

     

     



     

Les panneaux intérieurs sont dessinés par Raymond Virac. Les vitraux, peintures et sculptures sont réalisés par des artistes des Ateliers d'art sacré sous la direction d'Henri de Maistre. Les béatitudes de la nef sont de Raymond Delamarre.

     

     

    

     

     

Le baptistère vaut le coup d’œil, lui aussi :

  
  


Le Palais des Beaux-Arts

Le Palais des Beaux-Arts présente les œuvres d'artistes français inspirés par les colonies, par exemple cette statue d'Éléphant combattant un tigre, par Georges Gardet (qui se trouve actuellement dans le parc Maurice Thorez de Choisy-le-Roi) :

     


On peut encore observer une baraque de l'exposition réutilisée par des scouts en 1938 pour construire à Villejuif la petite chapelle Sainte-Colombe :

    


Le parc zoologique

Enfin, le parc zoologique temporaire jette les bases conceptuelles de ce qui deviendra, non loin de là, l'actuel zoo de Vincennes. En 1931, l'objectif était de faire découvrir au public parisien des animaux exotiques et des villages indigènes reconstitués (zoos humains).

Le zoo actuel (aujourd'hui en chantier, comme on peut le voir dans la cage ci-dessous) a été conçu par le géologue Paul Lemoine, directeur du Muséum national d'histoire naturelle. Inauguré le 2 juin 1934 par le Président de la République, il est construit par l'architecte Charles Letrosne sur le modèle du zoo de Hambourg.

     

  

[photos SC, septembre 2013]
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Écrit par SebK, le Samedi 14 Septembre 2013, 16:06 dans la rubrique "France".


— Nice, 2013 —
Créés à l’initiative de l’Organisation internationale de la Francophonie, les Jeux de la Francophonie sont organisés tous les quatre ans, dans l’année post-olympique. Ils « invitent, sous la bannière de l’amitié, la jeunesse de l’espace francophone à se rencontrer au travers d’épreuves sportives et de concours culturels. » [source]

Le premier Sommet de la Francophonie s’est réuni à Versailles en 1986. « Lors du deuxième sommet, à Québec en 1987, les Chefs d’États et de gouvernements sont séduits par l’idée de créer un évènement où la jeunesse francophone serait mise en valeur. Décision est prise de créer les Jeux de la Francophonie. » Après Maroc (1989), Île-de-France, Madagascar, Canada, Niger, Liban… les 7es jeux, en 2013, se déroulent à Nice. 

Conquête territoriale plus récente que la Corse, l’Algérie, la Nouvelle-Calédonie, le Sénégal ou la Polynésie, à l'époque de la vague de colonisation de l’Afrique (et je ne parle même pas des vallées annexées en 1947), le pays niçois a rejoint la « francophonie » sous la baguette de Jules Ferry : on parle couramment français à Nice depuis que l'usage de la langue maternelle a été banni des écoles (parfois par les châtiments corporels). Je suis un peu surpris d'entendre le député-maire, lors de la cérémonie d'ouverture, dire que "Nice a choisi la langue française", quand je vois tant de gens autour de moi qui me racontent leurs souvenirs d'école. Le même député-maire, d'ailleurs, avouait récemment (devant un public différent, certes) qu'il faisait partie d'une « génération sacrifiée », à laquelle la langue française avait été imposée.

Les prochains jeux seront organisés en Côte d’Ivoire. « L’idée est novatrice puisqu’il est également décidé que ces Jeux auront lieu en alternance dans un pays du Nord et un pays du Sud. » Après Ottawa et Niamey, l’alternance Nord/Sud devient intéressante avec la succession des jeux de Beyrouth, de Nice et d’Abidjan. 

« Le français, langue commune des pays engagés, favorise le dialogue entre les participants et avec le public. Langue olympique, il se met au service des deux langages universels, le sport et la culture, pour affermir les liens créés par les rencontres. » Pour des raisons de sécurité, toutefois, la Préfecture a jugé préférable que les candidats ne rencontrent pas la jeunesse niçoise [source].

Ce que je retiens de cette édifiante cérémonie d'ouverture, c'est que tous ces jeunes gens ont bien de la chance, dans leurs pays respectifs, d'avoir le droit et le choix de parler leur propre langue et le français. Seule la France, apparemment, vit encore sous la dictature d'une langue unique (on en a encore vu la démonstration récemment). Les organisateurs invitent 57 États du monde entier à venir narguer les Niçois (ah bon, il y a des Niçois, à Nice ?) en célébrant les vertus du multilinguisme dans un pays où le français est la seule langue reconnue par la Constitution. Ce soir, Nice passe clairement pour la conquête la plus méprisée de tout l'ancien empire colonial français. Ce qui est rassurant, c'est de voir les gradins à moitié vide, preuve que les Niçois ne se sont pas du tout sentis concernés par la fête. 
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Écrit par SebK, le Dimanche 8 Septembre 2013, 13:56 dans la rubrique "France".


J’apprends qu’il existe deux civilisations A et B, de valeurs respectives a et b, telles que a est supérieure à b.
Il paraît que c’est vrai puisque c’est un ministre de l’intérieur issu de la civilisation A qui le dit.
Un ministre homologue issu de la civilisation B, s’il est aussi consciencieux et attaché aux valeurs de sa civilisation, aura sans doute les mêmes bonnes raisons d’affirmer que b est supérieure à a.
Essayons donc de mettre ces inégalités en équation. Mais d’abord, il faudrait savoir s’il est question d’inégalités larges ou strictes. Qu’à cela ne tienne, on va faire les deux hypothèses.

Hypothèse 1 : inégalités larges
Le postulat (1) s’écrit ab.
Le postulat (2) s’écrit ab.
Or ((ab) et (ab)) si et seulement si (a = b).
Dans cette hypothèse, on a donc démontré que les deux civilisations sont égales.
Hypothèse 2 : inégalités strictes
Le postulat (1) s’écrit a > b.
Le postulat (2) s’écrit a < b.
Or ((a > b) et (a < b)) si et seulement si (a et b ϵ Ø).
Dans cette hypothèse, on a donc démontré que les deux civilisations sont nulles et inexistantes.
J’en déduis qu’il n’y a que deux façons de comparer les civilisations (par récurrence) : ou bien elles sont toutes égales en valeur, ou bien elles sont toutes nulles et inexistantes. (Ou bien nos postulats seraient-ils invalides ?)
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Écrit par SebK, le Lundi 6 Février 2012, 01:35 dans la rubrique "France".